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Le Département de Communication, Informations et Médias de l'Union pour la  Démocratie et le Progrès Social, UDPS en sigle, informe l'opinion tant nationale qu'internationale ce qui suit :
Ce lundi 19/10/2015, le Président Élu de la RDC et Président de l'UDPS, Son Excellence Dr Étienne TSHISEKEDI WA MULUMBA a reçu l'envoyé PP et TOM PERRIELLO 2PP et TOM PERRIELLOspécial  du Président Américain Barack Obama pour la region des grands lacs, Mr.Tom Perriello, dans son Cabinet de travail à Bruxelles.
Cette rencontre avait pour objet de faire l'évaluation de la situation politique de la République Démocratique du Congo.
Etaient aussi présents à cette rencontre : Le secrétaire Général du Parti Me Bruno MAVUNGU PUATI , le Secrétaire Général Adjoint Bruno TSHIBALA et le conseiller du Président Etienne Tshisekedi Dr Ilunga Oly.
Augustin KABUYA
Secrétaire National Adjoint Chargé de
Communication, Informations et Médias
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00243 999981499

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IMG 3813Arrivés hier mardi 13 octobre à Bruxelles, le Secrétaire Général Mr. Bruno Mavungu et le Secrétaire Général Adjoint et Porte Parole du Parti, Mr. Bruno Tshibala ont présentés leurs civilités au Président Etienne Tshisekedi aujourd'hui aux environs de 18 heures.

B/B Chipuita 14/10/2015

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FELIX MONTREAL 1CHEBEYA OTTAWAL'Amérique du Nord et le Canada ne se sont pas fait prier pour dérouler leur tapis rouge devant le SNRE de l'UDPS, Mr. Félix Tshisekedi.

En mission de Redynamisation du Parti, Félix Tshisekedi qui est arrivé depuis vendredi 09 octobre dernier en Amérique, à partir de Montréal, a été accueilli par la diaspora congolaise, conduite par le représentant de l'UDPS/Canada, Mr. Marc Kapend.

Sollicité de tous côtés, Félix Tshisekedi est entrain d'embarrasser la représentation du Parti qui ne sait s'il faut s'en tenir au programme déjà tracé, ou laisser, d'abord le peuple congolais du Canada s'occuper seul, de son messager.

Mais que cela ne tienne, tout se déroule jusque là comme prévu :Samedi 10 octobre, le SNRE a tenu une conférence-débat au Centre Saint Pierre (1212, rue Panet à Montréal) devant les membres de la société civile et du monde politique et universitaire. Dépassés par le nombre de gens, les organisateurs ont dû recourir à la police locale pour mettre de l'ordre.

Dimanche 11 octobre (Ottawa), Félix Tshisekedi, en bon catholique conciliateur de la foi et des œuvres, a d'abord assisté à la messe et ce, avant d'aller rendre visite à Maman Annie, la veuve Floribert Chebeya, comme le recommande la Bible dans Jacques 1: 27.

A suivre.

B/B Chipuita 12/10/2015

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Etiene Tshisekedi 300x189Le putsch initié par André Kalonzo, de commun accord avec vingt-cinq de ses complices, mais étouffé dans l’œuf, a poussé la base de l’UDPS / Kinshasa à revenir cette semaine de manière détaillée sur ce dossier. En des termes durs, ladite base se dit indignée de voir un ancien joueur de TP Englebert ( aujourd’hui Mazembe) et ses compères profiter de leur droit d’expression pour débiter des contre-vérités sur la gestion du parti, la famille biologique du sphinx de Limete et le remplacement de ce dernier à la tête de l’UDPS.

Pour les présidents des quatre fédérations de l’UDPS / Kinshasa, les 26 frondeurs déjà exclus du parti pour leurs abus sont simplement des opportunistes qui veulent revenir aux affaires par la petite porte.

Rose Boyata (Funa), Mathieu Kasanda (Mont-Amba), Jean Tezo (Tshangu), Claude Kabala (Lukunga)… font savoir que les vrais membres de l’UDPS maîtrisent le vocabulaire du parti. Les présidents des quatre fédérations s’étonnent que les « putshistes » parlent de mini-conclave et de conclave… dans leur déclaration. Ils leur ont rappelé que l’UDPS dispose des textes ( statuts et règlement d’ordre intérieur) qui règlent de manière pacifique les problèmes relatifs au remplacement du président du parti en cas d’empêchement , à la convocation du Congrès…

De ce qui précède, la base de l’UDPS/ Kinshasa a tiré les conclusions ci-après :

- Le groupe de « 26 membres » et leurs tireurs des ficelles sont des opportunistes en mal de positionnement ;

- EIle attend impatiemment Kalonzo et consorts à Kinshasa ou dans une autre ville du pays pour tenir leur congrès ;

- La famille biologique de Tshisekedi mérite le respect et la base du parti déclarera la guerre à quiconque voudrait la diaboliser ;

-       Les biens du Lider maximo constituent son patrimoine privé. C’est le cas de l’immeuble de la 1 ème rue Limete ;

- Elle soutient sans réserve la feuille de route du président du parti pour un dialogue politique à convoquer sous l’égide de la communauté internationale ; dans l’esprit de l’Accord-cadre d’Addis- Abéba.

- Elle est derrière son leader, qui reste, jusqu’à preuve du contraire, le président charismatique de l’UDPS et candidat potentiel à l’élection présidentielle de 2016.

         Dans la foulée, les présidents des quatre fédérations de Kinshasa renouvellent leur confiance au Secrétaire général de l’UDPS, Bruno Mavungu. Signée conjointement par les animateurs principaux des quatre fédérations de la capitale, la copie de la déclaration de soutien de la base de l’UDPS/ Kinshasa à Etienne Tshisekedi a été déposée au « Phare » hier lundi 5 octobre 2015.

Jean-Pierre Nkutu

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Etiene Tshisekedi 300x189Ma famille et moi avons été attristés par la nouvelle de la disparition de M. Inana Jean Mélange, grand Chef Kasongo-Lunda, dans la province du Kwango.

Selon des précisions tardives que nous avons eues, le décès est intervenu le 23 juillet 2015 à Kinshasa et l’inhumation du grand chef s’en est suivie le 14 août 2015 à Kasongo-Lunda, dans le Bandundu.

En plus d’avoir eu à exercer ses lourdes responsabilités de Chef coutumier, M. Jean-Mélange Inana, avait été aussi co-fondateur et membre du Comité National (1990-1996) de l’UDPS. Ceux qui l’ont connu au parti se souviennent encore de son élégance, sa courtoisie et son sens élevé de la justice sociale. Nous ne doutons pas que le Kiamvu Inana a gardé ces valeurs humaines tout au long de son règne.

Connaissant les liens historiques et familiaux que le Chef Kasongo-Lunda entretient avec tous les peuples du Kwango, nous présentons à sa famille et à tous les Kwangolais, nos sincères condoléances. Nous sommes reconnaissants à L’Éternel qui le rappelle à Lui après qu’il ait servi honorablement son peuple, et nous disons merci aux filles et fils du Kwango pour les obsèques dignes de son rang qui lui ont été réservées.

Que Dieu bénisse le peuple du Kwango et lui donne davantage de dirigeants aussi clairvoyants, pour propulser ce coin de RDCongo vers le développement intégral dont il a tant besoin.

Bruxelles, le 30 septembre 2015

Etienne Tshisekedi wa Mulumba

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Fronde manquée à l’UDPS : les «putschistes» radiés !

udps-logoLe Secrétaire général de l’UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès Social) vient de réagir avec vigueur à la tentative de déstabilisation de ce parti, initiée à partir de Bruxelles par une vingtaine de membres de sa diaspora, avec à leur tête un certain André Kalonzo Ilunga. Dans une déclaration datée du 22 septembre courant, Bruno Mavungu fait savoir aux cadres et combattants que le précité ainsi tous ses compères « putschistes » sont radiés et interdits de parler au nom du parti ou de l’engager.

            En sanctionnant rapidement et lourdement la bande à Kalonzo, le staff de l’UDPS a tenu à tordre le coup aux rumeurs ayant fait croire en la destitution d’Etienne Tshisekedi, élu démocratiquement à la tête du parti lors du Congrès de janvier 2011. Par parallélisme de forme, il n’y a qu’une telle instance qui est compétente pour prononcer sa destitution et non un « Conclave », organe inconnu de l’architecture institutionnelle de ce parti.

            On se demande quels dividendes politiques et financiers comptaient tirer André Kalonzo et compagnie d’une action téméraire lancée loin des cadres et combattants de Kinshasa ainsi que des onze ou vingt-six provinces du pays, dont les « Fédérations » constituent la véritable «base». D’aucuns aimeraient voir les faux dissidents tenter l’expérience d’une sortie publique à Kinshasa ou dans n’importe village de la République pour prendre la véritable température du magnétisme qu’exercent le « Mandela » congolais sur des millions de ses compatriotes. 

            En toute objectivité, il est étonnant de parler de vacance à la présidence, quand on sait que le dernier acte en date de Tshisekedi est son communiqué du 13 septembre portant retrait de ses délégués au pré-dialogue avec le pouvoir. On peut se souvenir aussi qu’en janvier 2015, il avait salué, sur RFI, la bravoure des masses congolaises contre la tentative de tripatouillage de la loi électorale. Qui ignore la feuille de route de l’UDPS, sortie en février, au sujet de la crise congolaise, sous la signature de celui que l’on veut enterrer vivant ?

            Si les putschistes visaient le dédoublement de l’UDPS ou son éclatement, qu’ils relisent les pages de l’histoire nationale. Car celles-ci renseignent qu’après sa création en 1982 par les «  13 parlementaires » auteurs d’une lettre incendiaire contre le dictateur Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Wa Za Banga, certains d’entre eux quittèrent Tshisekedi au milieu de la décennie ’90, pour intégrer le Comité Central du MPR/Parti-Etat. Seul, le précité tint la barque, en compagnie de nouveaux cadres, jusqu’au 24 avril 1990, date de la triste fin du monopartisme et de l’ouverture de l’ex-Zaïre à la démocratie.

            Lâchés par le Président-fondateur, Kibassa et autres dissidents firent amende honorable et reprirent leur place dans les instances dirigeantes de l’UDPS. Au lendemain de l’avènement de l’AFDL, Kibassa s’illustra par une nouvelle fugue et se permit de mettre en place une aile dissidente dénommée UDPS, exactement comme la « maison-mère ». Après sa mort, piqué par on ne sait quelle mouche, un de ses fils fit même enregistrer l’UDPS/Kibassa au ministère de l’Intérieur, en vue de lui permettre d’aligner des candidats aux élections de 2006 d’abord, puis 2011. Une fois ces scrutins passés, plus personne ne revendique l’UDPS/Kibassa, qui a fini par rejoindre son géniteur dans la tombe.

            Il faut signaler aussi qu’en son temps, feu Faustin Birindwa, débauché par Mobutu et promu Premier ministre en 1993 par les FPC (Forces Politiques du Conclave), en remplacement de l’élu de la Conférence Nationale Souveraine, Etienne Tshisekedi, crut provoquer la mort politique de ce dernier en initiant une aile dissidente de l’UDPS. On peut multiplier, à l’infini, des exemples des cadres qui tentent de poignarder Tshisekedi dans le dos, sans pour autant éteindre le flambeau du changement qu’il porte depuis les années Mobutu.

                                                                                                                Kimp

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kabila-tshisekediContrairement à ce que pourraient croire certains, l’UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès Social) n’a pas tiré une croix définitive sur le projet d’organisation du Dialogue national appelé à trouver une voix de sortie aux contraintes politiques, techniques et financières qui viennent de plomber le processus électoral. Même si son président national, Etienne Tshisekedi, a décidé, en date du 13 septembre 2015, de retirer ses délégués aux pré-négociations avec ceux de Joseph Kabila, rien ne semble perdu. La volonté de dialoguer préoccupe toujours le camp du Chef de l’Etat, même si certains de ses « Faucons » ont accusé le Sphinx de Limete d’avoir poignardé leur « Autorité morale » dans le dos et hypothéqué les chances de résolution de la crise politique de l’heure.

Le souci de reprendre les pré-négociations, là où elles se sont arrêtées, hanterait aussi bien Joseph Kabila, « Autorité morale » de la Majorité présidentielle, qu’Etienne Tshisekedi, président national de l’UDPS. A Kinshasa, le Palais de la Nation comme Limete attendent un signal du précité pour renouer le fil du pré-dialogue. A cet effet, des diplomates occidentaux et africains s’activeraient en coulisses, à Kinshasa comme à Bruxelles, pour ramener les délégués des deux protagonistes autour de la table des pré-négociations.

A en croire l’entourage de cette icône de l’Opposition congolaise, son parti tient à faire baliser préalablement la voie devant conduire à ce forum, par une claire définition des termes de référence par les deux parties, avant sa convocation formelle. Des sources qui se sont confiées au Phare soutiennent qu’après les échanges de Venise (Italie) et d’Ibiza (Espagne), la Majorité présidentielle et l’UDPS étaient tout près d’un accord de principe sur le format, le lieu, la durée, la médiation, l’ordre du jour.

L’unique divergence majeure, laquelle persiste jusqu’à ce jour, était la proposition du pouvoir de voir ce parti politique participer à un gouvernement de large union nationale, avec une offre de « Vice-présidence » et deux « Vice-primatures ». A priori, l’UDPS n’est pas demanderesse d’une « Vice-présidence », poste inexistant dans l’architecture institutionnelle actuelle, ni des portefeuilles ministériels, si l’objectif visé est d’accompagner Joseph Kabila dans le « glissement ».

« Oui » au Dialogue mais « non » à une Transition/bis

Selon les idées partagées à Venise comme à Ibiza par les envoyés de Kabila et Tshisekedi, l’unique alternative qui s’offre à la RDCongo pour sauver son processus électoral et éviter le chaos, c’est un Dialogue inclusif. A ce sujet, l’UDPS s’est voulue tranchante : « oui » au Dialogue mais « non » à une Transition/bis. Dans l’entendement de Limete, les participants à ce forum devraient trouver des réponses consensuelles aux questions qui fâchent, notamment la médiation ou la co-médiation internationale, le calendrier électoral (tenue des élections présidentielles et législatives nationales dans les délais constitutionnels), le financement des scrutins, la neutralité de la CENI, l’enrôlement des nouveaux majeurs, l’audit externe du fichier électoral, la libération des prisonniers politiques et d’opinions, etc.

Tout en souscrivant pratiquement au même schéma, la Majorité présidentielle voit la médiation sous l’angle de l’accompagnement et non de l’ingérence dans les affaires internes des Congolais. Sans prononcer clairement le mot, elle voudrait que l’autre partie comprenne que le « glissement » est inévitable et que la cogestion des affaires publiques avec l’Opposition et la Société civile, à travers forcément une nouvelle équipe ministérielle, serait la meilleure manifestation de la volonté commune de cheminer vers des élections crédibles et apaisées.

Tous pro-dialogue ?

A en croire certaines indiscrétions, le cercle des acteurs politiques et de la société civile réellement opposés au dialogue serait très restreint. Car, tout en rejetant le dialogue publiquement, pour exiger des élections immédiates, beaucoup y souscriraient loin des regards indiscrets.

Et, le moment venu, l’homme de la rue risque d’assister à d’interminables disputes autour des quotas de participation. Les anti-dialogue le savent bien : le processus électoral présentement bloqué politiquement, financièrement et techniquement, ne pourrait être remis sur orbite que si la classe politique accepte d’en discuter.

Au jour d’aujourd’hui, il est acquis qu’aucun scrutin ne sera organisé en 2016.

Quant à 2016, aucune élection n’est garantie, en dépit de tout le bruit qu’on fait autour de la présidentielle.

Kimp